mercredi 16 mars 2011

2010-06-27 – SEPAQ – Réserve faunique de la Mastigouche – Lac Épervier


En cette fin de semaine d'après St-Jean, nous avions eu la chance d'apercevoir qu'un lac assez facile d'accès, contenant de la truite sauvage, était réouvert, puisque le quota n'avait pas été atteint. Comme c'est un lac où la truite y est en quantité, je décide d'y amener ma copine pour lui donner encore plus la piqûre de la pêche. Bien sûr, je suis aussi accompagné par mon fidèle acolyte François. Donc, comme je disais, c'est un lac de grosseur moyenne qui est facilement accessible par la route. Comme premier « défi » pour ceux qui veulent initier des jeunes pêcheurs, ce lac est assurément une bonne option. Ce plan d'eau rend l'expérience un peu plus ardu qu'un lac sur le bord de la route, car l'on doit y effectuer un léger portage. Cependant, cette expérience ajoute seulement du plaisir à la journée, puisque le portage est d'une courte distance et le sentier est très bien aménagé. Évidement, lorsque l'on parle de truite, qui dit quantité, dit généralement de plus petit format. Par contre, on parle ici de truites de 1/2lbs de moyenne, ce qui est très intéressant. De plus, comme ce lac n'est pas ensemencé, on y retrouve de la belle truite orangée et très combative pour son poids. Bref, ce sont tous des facteurs qui ajoute beaucoup d'intérêt à la journée.

Ce matin là, nous partons donc du chalet un peu plus tard qu'à l'habitude. Comme nous savons très bien que ce ne sera pas une pêche très difficile, nous profitons de cette journée pour prendre l'activité de façon détendu. Comme température externe, 
il fait entre 15 et 20 degrés, le ciel est variable et aucune pluie ne menace l'horizon. Toutefois, il vente vraiment fort et c'est un peu frais pour la fin juin. Heureusement, nous avons prévu le coup, nous avons apporté avec nous une 2e batterie marine pour le moteur électrique. Sur la route, nous avons la chance d'assister à une « course » assez inattendue. Je vous laisse visionner le court vidéo. Il ne voulait vraiment pas sortir du chemin, il semblait vouloir jouer avec nous. Comme nous ne sommes pas pressés, nous apprécions ce moment.

video

Une fois rendus au portage, nous sortons notre équipement du camion, et commençons notre marche. Quelques petites pentes à descendre, mais en somme, c'est un sentier très bien dégagé, et sans aucune difficulté. Après un peu plus de 5 minutes de marche, tout notre équipement se retrouve dans l'embarcation. Nous installons le tout, et partons à la découverte du lac... Mais où est donc le sonar? Bon, il faut croire que j'étais trop « relax» ce matin... j'ai dû l'oublier au chalet. Nous tentons donc de lire le lac du mieux que l'on peut. On est en plein été, la truite doit commencer à descendre dans ces fosses. En regardant les dénivelés autant sur la carte qu'une fois rendus sur le lac, nous pensons qu'il y aurait une fosse du côté droit (sur la carte). Voilà donc l'endroit que nous prospecterons en premier.

Après environ 1 h de pêche dans ce secteur, une seule petite truite s’est laissé leurrer. On est loin de la pêche facile tant convoitée. Nous tentons donc notre chance de l'autre côté. Le secteur semble très prometteur, puisqu'il y a 2 structures intéressantes : une cabane de castor ainsi qu'une pointe rocheuse qui continue dans l'eau (en fait, la pointe se trouve à l'endroit où le portage semble finir sur la carte. En réalité, la chaloupe se trouve dans la pointe en bas à gauche sur la photo ci-haut.). Ce n'est pas très long avant que nous ayons de l'action. On a à peine le temps de passer devant la cabane de castor que nos 3 lignes reçoivent des attaques, seulement 2 sont ferrés. Deux truites extrêmement combatives aux bedaines très orangées sont donc ajoutées dans notre glacière. À ce moment, la confiance augmente d'un cran. Les truites s'enchaînent à un bon rythme dans ce secteur, tellement que nous en oublions de prendre des photos. Nous nous amusons vraiment... dire que ce lac est pêcher depuis plusieurs semaines déjà. Pour rallonger notre plaisir un peu, lorsqu'une truite est piquée sur le bord des lèvres, et ne semble pas blessée, nous la remettons à l'eau, quitte à garder des plus petites qui sont mal piquées, et/ou blessées. De cette façon, nous ne diminuons en rien la qualité de pêche du lac, et nous avons autant de plaisir. Évidement, quotas ou non, l'important c'est de pêcher et d'avoir du plaisir !!

La grande majorité de nos prises furent prisent par le même agencement. Étant 3 dans la chaloupe, il était plus difficile de pêcher à la mouche, alors pour la majorité de la journée, nous avons pêché au vers, précédé d'une Toronto Wobler 2.5po, parfois chartreuse, et d'autres fois aux couleurs original argent/cuivre. Pour le reste, la fameuse mouche AndréA au bout d'une soie calante de type IV a fait le travail. Autre point, ma prévoyance m'a bien servi cette journée puisqu’en milieu de journée, notre première batterie a rendu l'âme. J'ai donc dû refaire le portage afin d'aller chercher la 2e batterie que j'avais laissée dans le camion lors de notre première marche. Un petit peu d'exercice en milieu de journée aide à se dégourdir les jambes!!!


Finalement, nous terminons notre journée avec 17 truites, pour un poids respectable de 2.8 kg. Ce n'est pas la pêche du siècle, mais nous avons passé une très belle journée. Ce n'est pas toujours le résultat qui compte, et cette journée nous l'à prouvée. Voici donc l'une des seules photos prises lors de cette journée. Évidemment, madame la pêcheuse remporte encore les honneurs avec la plus grosse de la journée, une truite d'une douzaine de pouces avec de très belles couleurs.


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