mardi 1 mars 2011

Trucs et Techniques pour la truite mouchetée - Canicules (Début Juillet à Mi-Août)

CANICULES (Début Juillet à Mi-Août)

LEURRES

Ajouter encore plus de poids à vos agencements

Lancer léger

  • Arme secrète #1 : Toronto Wobler 3 po jaune/chartreuse ou martelé 2 couleur argent/bleu avec sangsue Gulp Alive piquée sur un hameçon à longue hampe pour que la pointe de l’hameçon soit le plus près de la queue de la sangsue (un montage avec 2 hameçon en tandem peut très bien faire aussi.


  • Arme secrète #2 : Cuillère Majik double épaisseur (fond cuivre avec colant bleu foncé brillant ou fond noir avec collant rose brillant). Appâter avec une sangsue Gulp Alive piquée sur un hameçon à longue hampe comme mentionné précédemment.
  • Alternatives à la sangsue : un très gros vers de terre, minimum la moitié des gros vers vendue en général



Mouches

  • Soie calante type 4 à 6 avec streamer attractif, plombé au besoin (Andréa, Fiset, Muddler Minnow). Conseil : AndréA #8 suivit d’une Woolly Bugger mauve à tête plombé rouge 12 à 18po plus bas.


TECHNIQUES

Truite moucheté leurrer en fin juillet par une Majik
double épaisseur, suivit d'une sangsue Gulp Alive sur
le lac Taure dans la réserve faunique Mastioguche
Il faut aller chercher la truite plus en profondeur, et la faire réagir. Nous commençons toujours nos pêches avec des leurres différents, mais avec le même but, descendre en profondeur. On commence la journée souvent avec 1 pêcheur utilisant une Toronto Wobler, un autre une Majik, puis un dernier à la soie calante. Nous débutons par prospecter tranquillement le lac en laissant environ 75 pieds de ligne en arrière de l’embarcation. Tout dépendant de la journée, nous pouvons facilement laisser la presque totalité de note fil contenue dans notre moulinet en arrière de l’embarcation. Il faut rester attentif aux moindres coups anormales sur notre canne, puisque plus on a du fil de sortie, moins on sent les morsures. Point important, VARIER VOTRE VITESSE. Trainer à environ 1.5 MPH, arrêter le moteur, et attendez d’être presque arrêter, avant de repartir à 1MPH en accélérant pour revenir à 1.5MPH. Ensuite recommencer. Cette technique peut être utilisé lorsque vous découvrez une fosse plus profonde (25-35 pieds) afin de laisser votre leur descendre comme une proie blessée juste sous le nez de gros ombles de fontaines méfiantes. En règle générale, rechercher des zones de profondeurs inégales, variant entre 15 et 25 pieds, voir même 35 dans certains cas. Vous n’êtes pas obligé de gratter le fond dans 35 pieds, le poisson est souvent en suspension. Il existe aussi la technique de la «jig», mais je n'aime pas vraiment cette dernière puisqu'il faut tout d'abord localiser le poisson. Elle peut par contre être efficace sur un petit lac où il n'existe qu'une ou deux fosses facilement repérable.


Truites capturées au lac des Joncs en pleine canicules
avec une Toronto Wobler chartreuse suivit d'un gros vers

lundi 28 février 2011

2010-09-06 – SEPAQ – Réserve faunique de la Mastigouche – Lac « X »



Lac très petit, mais assez profond
COMMENTAIRES

Bon, premièrement, désolé de ne pas donner le nom du lac. Je vous explique. Ce lac je le ''spot'' depuis le début de la saison, mais je n'avais jamais eu la chance d'y aller (malgré sa disponibilité). Il faut comprendre que ce lac a été ouvert toute l'année. En fait, il n'a pas été pêché depuis le 25 juin !!! Donc disponible depuis cette date à TOUS les jours. Je suis donc sauté sur l'occasion pour terminer la saison et ainsi voir si mon anticipation est bonne... 

En bref, il y a une multitude de lac dans la Mastigouche qui ne sont pas réservé (ou presque pas) qui sont en fait de vraie perle ... à certaines dates

Alors essayer de vous trouver un petit lac secret de ce type, et n'en parler pas à personne. En voici donc la preuve... Je tien à préciser, ce n'est pas un lac ré-ouvert, ni un lac ''vedette'' que tout le monde s'arrache... il est ouvert depuis le mois de mai, et a été pêcher la dernière fois le 25 juin, ma réservation a été faite le jeudi d'avant ... 


Histoire de la journée: 

Lever du corps au chalet à St-Alexis à 6h00, 6 degrés dehors, environ 12 à l'intérieur (oups oublié le chauffage
)... Ma blonde se gèle et s'habille comme si on était en hiver !! Ouf ça va être frisquet aujourd'hui, cependant le vent semble s'être estompé.... du moins, c'est ce que l'on croyait...

Donc départ du chalet vers 7h, arrêt au dépanneur près du Roi de la patate pour chercher les vers oubliés la veille… et hop c'est un départ pour la dernière journée de pêche dans la Mastigouche !!! Je n’avais jamais été à la truite moucheté en septembre, mais j’en avais entendu beaucoup de bien, espérons que toutes ces discussions et textes lues sur ce poisson qui en est dans ces derniers miles avant la fraie puisse porter fruit.

Trois possibilités s'offrent à nous pour se rendre au lac ... difficile de dire sur la carte laquelle semble être plus courte... on décide de rester le plus longtemps sur la route principale, même si celui ci semble nous rallongé en distance. Après recule, c'était définitivement la meilleure option, vous comprendrez plus tard.

Début de la pêche: 9h30 !!!

Comme je le disais, c'est un lac minuscule, l'eau est froide, 66.5 F, on soupçonne la moucheté en surface. J'opte donc pour une soie flottante avec 2 mouches en « trailer » (AndréA #6 et Wolly Bugger mauve #2 avec tête plombé rouge), et ma blonde essaye ça « trolle de fille » comme elle 
l'appel si bien ... On fait une première passe, en fait, un tour du lac vue sa grosseur. Bang une attaque sur la canne à mon accompagnatrice !! Une bonne me dit-elle !! Cependant, elle ne s'accroche pas, pas grave il y a de l'action on est encouragé et plein d’espoir. On fini donc notre tour, et on repasse au même endroit où l'attaque était survenue. Hop, une autre morsure, elle est bien ferrée cette fois et le combat commence !! Ouf c'est pesant, elle est vraiment combative !! J'aperçois dans l'eau, d'une clarté incroyable malgré la pluie des dernier jours, une grosse bedaine orangé caractéristique du mâle se préparant à frayé !! Wow quel beau poisson !!!

Vous remarquerez la ''trolle de fille'' qui viens ajouter encore plus de couleur à la photo !!!

Bon, je crois qu'on a trouvé un petit spot, on repasse donc au même endroit. Je dis en blaguant à ma douce, « BON C'EST LÀ QUE ÇA VA MORDRE », voyant que l'on s'approche de l'endroit où nous étions lors de la 1ère capture. Et bien, à ma grande surprise, et la sienne aussi, à peine le temps de finir ma phrase, une morsure, une autre belle truite combative se laisse déjouer par la ''trolle de fille'' ... Une femelle celle-là.

Une troisième passe dans ce secteur s’impose donc, une quatrième, une cinquième, mais rien. Une sixième peut-être, et oui, HOP une touche, bien ferré le combat s'engage et une autre femelle, un peu plus grosse que le les 2 précédentes, se laisse encore déjouer par la ''trolle de fille''. Je suis vraiment en train de me fait faire la barbe là ...Septième, huitième, neuvième... quinzième passe, plus rien, aucun signe de vie. Je crois qu'on a vidé le spot, j'espère que ce ne sont pas les seules truites affamées du lac.

Je décide donc de couper dans le centre du lac, une intuition qui m’est venu comme ça, ou simplement une idée farfelu puisque je commençait à me poser des question en voyant le score de 3-0 pour mon accompagnatrice. Et bien ce fut la bonne chose à faire.

Une superbe femelle de 1.8 lbs prise ENCORE par ma blonde avec sa ''TROLLE DE FILLE''. C'est donc ça plus grosse truite à vie, pour la cuillère... et ma blonde !!


Là je ne me laisserai pas faire, je change d'attirail, la grosse truite semble plus creuse, bon j'ai une petite Toronto martelé argent et or qui traîne dans mon coffre, le soleil est bien installé, j'opte pour l'effet éblouissant de cette cuillère. Hop changement de canne et on repart !

Je lance à ma blonde: «Imagine-tu un beau mâle de la grosseur de ta dernière truite ... imagine les couleurs !!! », évidement, elle est bien d'accord avec moi

Cinq minutes plus tard en repassant dans le centre, afin de voir si ce n’était qu’un coup de chance : MA PREMIÈRE ATTAQUE YEAH !!

Ouf, ça semble gros c'est pesant, très pesant, j'aperçois du orange, un mâle !? Je regarde un peu plus, WOW il est gros ce « buck » !!! Je diminue donc ma tension un peu pour ne pas tout casser lorsqu'il verra la chaloupe. Un autre regard me confirme se que je craignais, il n'est piqué que par un petit brin de peau, cela vaut un autre tour de desserrage de tension sur mon moulinetEn gardant toujours l'œil sur le poisson, j'aperçois une ombre derrière, WOW une truite d'environ 13-14 po suivait et tente de volé le « snack » à mon poisson !! Heureusement que je n'ai pas fait mon montage avec 2 hameçons, l'attaque de ces 2 poissons combinés aurait probablement tout cassé. Après un bon combat digne de l’omble de fontaine, voici le résultat: Mon souhait mentionné plus haut c'est réalisé et même mieux, un superbe mâle de 2lbs !!!

Regardez ces couleur, quel beau poisson !!!

         


Avec nos 2 montages, les truites s’enchaînent, nous avons même effectué un doublé, pas facile avec des vents si fort, on pouvait ferrer une truite à un bout du lac, et la puiser à l'autre bout.

Doublé :


     


Vers midi, ça se calme, nous en avons 8 de pris, mais plus rien ne semble fonctionner, je ressort donc ma moucheuse, mais cette fois-ci, la soie calante type 4 est de mise. Seulement 1 tour de lac suffit, et un autre beau mâle se laisse déjouer. Les dernières truites furent toutes prises à la mouche, j'ai même pu faire ressentir à ma blonde le plaisir de sortir une belle moucheté avec une canne à moucheÀ 15h, nous avions 13 truites, donc, confiant de faire notre quotas, on continue à prospecter nos petits spots, malgré le vent qui se lève et des nuages menaçant qui arrive. À 16h30, ayant déjà évité de justesse plusieurs nuages, on décide de laisser la 14e truite dans le lac, ce qui fut probablement la meilleur décision de la journée puisqu'une fois arrivé au bord, une pluie torrentiel nous tomba dessus.


Une fois tout le stock dans le pick-up, on regarde la carte et on décide d'essayer un autre chemin, pire décision de la journée, 45 minutes supplémentaires furent nécessaire pour se rendre à l'accueil... OUF .. la retour à Québec va être long. On ramasse nos affaires au chalet et hop, encore de la route, direction Québec. Il pleut, il pleut, ça n'arrête pas une seconde, coup donc, est-ce que l'on suit le nuage maudit !? Finalement, 22h, arrivé à la maison. Maintenant: Éviscération du poisson, je rêve à mon lit en ce moment.

Une dernière petite photo pour nos souvenir ... et hop au lit en rêvant à cette dernière journée de pêche de l'année dans la Mastigouche, qui une fois encore m'a réservé toute qu'une surprise


Un dernier merci à tous de ne pas avoir réservé ce lac depuis le 25 juin. Dire que je l'avais conseillé à certains membres de la communauté de QP... Faut être fou pour être si généreux !!!

Résultat final : 13 truites pour 5.75kg (12.65lbs). Une femelle de 16po pour 1.8lbs, et un mâle de 17po pour 2lbs.


2009-05-16 - SEPAQ – Réserve Faunique de Portneuf – Lac Fou

Ayant participé pour la première fois au tirage au sort, et réservé un séjour pour la pêche avec hébergement dans la réserve faunique de Portneuf, nous voulions aller en reconnaissance dans la réserve que nous n’avions jamais visité auparavant. Notre plan, essayer un lac à la journée en début de saison afin d'apprivoiser ce tout nouveau secteur de pêche. Pour cette initiation, nous avons décidé d’y aller en grand, en s’initiant du même coup à la pêche à la truite grise. Jamais auparavant nous n’avions taquiné le touladi. Ce fut donc avec une réservation de dernière minute que nous nous sommes dirigé vers le lac Fou pour la 2e journée d’ouverture de ce plan d’eau situé juste en dessous du grand lac Lapeyrère sur la carte du territoire de la réserve faunique.


Comme tout bon pêcheur qui s’apprête à défier un nouveau poisson, je commençai donc à recueillir de l’information pour déjouer ce poisson encore inconnue pour moi. Ce poisson d’eau froide aime bien remonter près des berges et des structures au printemps, par contre, il n’est pas garanti qu’ils soient tous près de la surface. La truite grise vie très bien en dessous de la thermocline d’un lac, ce qui le rend difficile à pêcher sans l’équipement adéquat en pleine été. Donc, au printemps, même en eau froide, il peut se retrouver presque n’importe où dans le lac, autant à 5 qu’à 100 pieds de profondeur. Il faut donc se préparer en conséquence, n’ayant pas de downrigger portatif, ou de lignes plombées, la « jig » sera notre seule façon de les rejoindre en grande profondeur.

Une fois arriver au lac, vers 9h00, on comprend un peu mieux pourquoi on l’appel Fou, plusieurs baies, plusieurs hauts-fonds, des roches à fleurs d’eau, des îles, bref de quoi virer fou.
Toutefois, nous avons au moins une bonne nouvelle, la présence de structure rime souvent avec poisson !!! On commence donc à pêcher avec nos premières tentatives d’agencement de leurres. Mes 2 accompagnateurs décident d’y aller plus conservateur, comme il y a aussi de la truite moucheté dans le lac, ils tentent leur chance avec des cuillères suivit de vers de terre. L’un avec une grosse toronto wobbler de 3po, et l’autre avec une williams wabler martelée argent et or de 2po. De cette façon, ils prospecteront 2 profondeurs différentes. Pour ma part, comme je venais de me procurer une soie calante de type 4, en plus d’avoir commencé à monter mes proches mouches, j’optai évidemment pour cette technique. Première mouche utilisée, une Walter Tandem, encore toute neuve, monté par son créateur, Frank Guimond, pour qui la truite grise ne semble plus avoir de secret lorsque l’on regarde son blog :
http://frankguimond.wordpress.com/

Nous avons pêché la première partie du lac un bon moment, (la partie la plus haute à gauche de l’image), comme nous avait suggéré M. Coulombe, ancien directeur de la réserve faunique de Portneuf, au salon Expert Chasse suite à une discussion sur ce lac. Par contre, à midi, aucune touche, pas le moindre signe de vie sur le sonar, rien d’encourageant. Nous avons donc déménagé vers la 2e partie du lac, (juste après le rétrécissement de la 1ère partie). Mes acolytes décident de changer leur vers pour des imitations de poisson en plastique odorant d’environ 3-4po. Pour ma part, j’en profite pour essayer la Paul et Paul tandem, monté encore une fois par Frank Guimond, mais disponible dans certaines boutiques spécialisé comme Salmo Nature. Deux heures de pêche plus tard, nous sommes un peu découragés, toujours aucune prise. Que cela ne tienne, direction le grand lac !!! Nous exploitons les structures sous-marines, les « drops », les hauts-fonds, les grosses roches, tout ça dans l’espoir de présenter nos leurres à une truite grise en chasse pour du poisson appât. Malheureusement, nous avons été confronté à une journée venteuse, et il nous était impossible de pêcher à la « jig », nous devons donc tenter encore et toujours de pêcher à la traîne. Nous croisons quelques autres pêcheurs, qui nous disent que la pêche est difficile pour eux aussi, mais qu’ils ont quand même déjoué 2 petits spécimens sur le grand lac, YEAH, un peu d’encouragement pour les troupes !! Ce n’est que de courte durée, car le froid commence à nous transpercer le corps. Malgré le fait que nous sommes bien habillés, voir presque comme en hiver, le fait de ne pas bouger, ainsi que les forts vents, ne nous aident en rien. Il est maintenant rendus 17h, mes accompagnateurs commencent à désespérer, et parlent de partir bientôt. Je négocie serré, et je réussi à obtenir un dernier tour près d’une structure que je trouvais plutôt intéressante. Il s’agissait d’une pointe, mais qui continuait sous l’eau. Des deux côtés de cette pointe, la profondeur variait de 8 à 35 pieds assez abruptement. 

J’attache donc une nouvelle mouche, cette fois, une que j’ai montée, Il s’agit d’une adaptation d’une mouche de Frank Guimond, soit la Claire-y-Belle. Nous commençons donc notre dernier tour, je laisse presque toute ma soie calante sortir de mon moulinet, je traîne très loin de l’embarcation, et par ce fait même, assez creux. On se laisse un peu avancer par le vent, puisque celui-ci nous pousse directement vers la pointe, en plus de cesser de faire du bruit avec le moteur 9.9hp. Nous passons donc par-dessus la pointe, on retient notre souffle, du moins pour moi qui avait toujours espoir. Il était difficile pour nous de juger quand exactement nos leurres passerait sur la pointe, et nous avions peur de nous accrocher au fond, mais, il fallait tenter le coup, de toute façon, c’était notre dernier tour !!

Une fois assez loin de la pointe, nous commençons à fermer les livre comme on dit, le touladi n’ayant pas coopéré avec nous aujourd’hui, quand soudain, un coup franc sur ma canne, mon cœur fait palpite, mais non, nos craintes furent fondé, je me prends au fond … Ça ne semble pas vouloir bouger, nous arrêtons donc le moteur, et je tente de tirer un peu plus fort… Euh … ça donne des coups !!! J’en ai une !!!! Le combat s’engage, elle me déroule ma soie jusqu’au backing, je réussi à la ramener un peu plus près, il fait froid, tout le monde dans la chaloupe grelotte, de froid, mais aussi d’excitement. Nous apercevons pour la première fois la queue du poisson, ça semble bien, du moins, pour les yeux d’un pêcheur de moucheté. Nous sommes dérivés par le vent, nous accotons sur des roches près d’une berge, plusieurs obstacles encore entre moi et cette truite, des branches, des roches, qui menacent de couper mon bas de ligne à tout moment. Quelques « runs » encore, il est fatigué, opte il est puisé, c’est notre poisson !!! Une belle truite grise de 2.2lbs, prise avec l’une de mes mouches, lors du dernier tour de lac, quoi demander de mieux, voilà, je suis accro à ce poisson !!

Je vous laisse sur cette photo du poisson qui nous à fait patienter de longues heures, mais qui est venu récompenser une longue journée au froid !!!